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Description du blog :
"When you learn, teach. When you get, give"
Catégorie :
Blog Religion
Date de création :
26.02.2006
Dernière mise à jour :
18.06.2009

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Daniel Levi

Posté le 16/06/2009 à 01:04 par today

Album "Entre parenthèses", 1996

à écouter en boucle le titre: "Eternel"

---------------------

http://daniellevi.artistes.universalmusic.fr/



Audio évangile

Posté le 16/06/2009 à 01:04 par today

Pour écouter la Parole sous toutes ses formes

http://www.gedeonchampion.com

 

Anathèmes

Posté le 14/06/2009 à 08:25 par today

Il existe un florilège de révélations prétendument données par notre Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu.

Avant d'y jeter un oeil, je vous exhorte à prier, à prier pendant votre lecture, et à prier après votre lecture... et à prier encore bien après votre lecture. Car il s'agit d'une plongée dans l'antre de satan:

http://jesusmarie.free.fr/anne_catherine_emmerich.html

http://www.maria-valtorta.org/ValtortaWeb/Oeuvre.htm

http://www.das-dritte-testament.com/F/Inhalt.html

http://www.josus.fr/ ou la vie de "Christ Micael"

ou encore via le principe de "révélation continue" du mormonisme:

http://scriptures.lds.org/fr/

Ces textes sont très séduisants, paraissent plausibles, apaisent notre désir de connaissance de ce qui n'est pas dit dans la Parole biblique.

Oui mais, ils sont tous condamnés par cette Parole de notre Seigneur :

Je m'étonne que vous vous détourniez si promptement de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, pour passer à un autre Évangile.
Non pas qu'il y ait un autre Évangile, mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent renverser l'Évangile de Christ.
Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu'il soit anathème !
Nous l'avons dit précédemment, et je le répète à cette heure : si quelqu'un vous annonce un autre Évangile que celui que vous avez reçu, qu'il soit anathème !

Galates 1:6-9

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Anathème: blâme solennel, réprobation, opprobre, exécration publique, malédiction, par extension: retranchement de la communion de l'Église

Malédiction: malheur, revers, insuccès, condamnation au malheur qui semble venir d'une puissance supérieure

---------------------

Un point un trait

Interesting

Posté le 14/06/2009 à 02:24 par today
1. Quelques infos sur une certaine vente directe:
http://www.vivelesrondes.com/travailadomicile

lien trouvé via:
http://www.forum-zetetique.com/forum/forum/viewthread?thread=395
http://www.vivelesrondes.com/forum/viewtopic_1203.htm
-------

2. Youtube chrétien: Tangle.com, ex GodTube.com:
http://www.tangle.com
-------

3. La guerre des wikis:
côté chrétien pro-républicain:
http://www.conservapedia.com

côté alternatif:
http://rationalwiki.com
http://uncyclopedia.wikia.com
http://www.wikiality.com
-------

4. Facebook chrétien:
http://www.mychurch.org
-------

liens trouvés via:
http://www.journalchretien.net/article17428.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Conservapedia

Sacrifices d'enfants

Posté le 01/06/2009 à 01:12 par today

Suis-je le gardien de mon frère/4 et fin

Posté le 28/05/2009 à 01:07 par today
(article retranscrit avec l'autorisation des auteurs)

...

L’avortement vise d’abord les aînés
« Il frappa tous les premiers-nés dans leur pays (l’Egypte), toutes les prémices de leur force » (Psaume 105.36).

C’est à mon avis ce que le Prince de ce monde est en train de faire aujourd’hui au travers de l’avortement. Il veut avant tout neutraliser, avec une grande détermination, les aînés de cette génération. Il le fait de trois manières différentes :
1-IVG des premières grossesses
Beaucoup d’aînés sont éliminés avant la naissance. Beaucoup d’avortements concernent les premières grossesses.
2- Maternités après IVG
Aujourd’hui, bien des aînés sont l’enfant de remplacement d’un véritable aîné avorté avant lui. Il y a aujourd’hui beaucoup d’enfants chargés par leurs parents d’être un aîné alors qu’ils n’en ont pas la vocation. Ils vivent mal à cette place et portent ce rôle « virtuel » comme un fardeau au-delà de leurs moyens. En plus, les enfants de remplacement se sentent coupables d’avoir pris la place d’un autre.
3- IVG après maternités
Des aînés naturels sont abusés et profondément blessés. Voici une troisième manière de neutraliser la vocation des aînés. Si les parents choisissent, bon gré mal gré, d’éliminer un enfant conçu après lui, l’appel de l’aîné à protéger la fratrie est abusé. A cela peut s’ajouter le sentiment pour l’aîné d’être responsable de la mort d’un petit frère ou d’une petite sœur : « si je n’existais pas, si je n’avais pas cette première place, il y aurait eu une place pour elle ou pour lui. Parce que j’existe, elle ou il n’a pas eu le droit d’exister ».

Complément de témoignage
Je suis l’aîné de deux sœurs. Mes parents ont choisi d’avorter un quatrième enfant alors que j’avais cinq ans. Je sais aujourd’hui que ce fut une tragédie de mon enfance. Mes parents ont disposé de la vie de l’un de mes frères ou sœurs, alors que j’avais reçu un appel pour le garder, le protéger. Je reconnais maintenant avoir ensuite abandonné ce rôle de protecteur envers mes deux petites sœurs. Plus tard, je n’ai pas été capable de dire un mot pour défendre le premier enfant de ma compagne, devenue ensuite pas femme. Pourtant, je l’aimais ! Ainsi, je fus longtemps un aîné frustré et démissionnaire. Aujourd’hui, je crois que Dieu me restaure dans cet appel.

Mon épouse, tout comme ma fille Céline est née après un avortement. Elles sont donc toutes deux des aînées de remplacement. Les angoisses et les doutes qui les ont assaillies ressortent bien de leurs témoignages respectifs.

Mon épouse et moi-même ne voulons rien soustraire à notre responsabilité dans l’avortement de notre premier enfant. Mais, nous reconnaissons que les avortements de nos parents respectifs nous ont pénalisés pour accueillir nos propres enfants.


La quête d’un grand frère
A la lumière de cette réflexion, il est possible de comprendre pourquoi, depuis trente ou quarante ans, ce processus s’aggrave d’une génération à l’autre. L’insécurité dans les familles, et dans notre société en général, augmente. Il y a de moins en moins de résistances pour défendre la vie des enfants à naître. Cette génération manque cruellement d’aînés. Avez-vous remarqué comment se nomment eux-mêmes les nouveaux leaders des banlieues ? Les grands frères ! Mais de quel type d’aînés s’agit-il ? Une émission de télévision propose : « Le grand frère éducateur » ? Soyons attentifs à cette quête de la nouvelle génération. Elle demande la protection d’un grand frère. Malheureusement, le plus souvent, il s’agit de grands-frères « virtuels », qui ne peuvent pas faire illusion longtemps. Ils se révèlent souvent abusifs.

L’Eglise gardienne de la vie
« Voici, j’ai pris les Lévites du milieu des enfants d’Israël, à la place de tous les premiers-nés des enfants d’Israël ; et les Lévites m’appartiendront » (Nombres 3.12). L’Ancien Testament précise dans ce verset que Dieu a transmis la vocation de l’aîné aux Lévites, soit à la tribu des prêtres en Israël. Cela indique pour l’Eglise de saisir pleinement le sens de l’appel de l’aîné ! Le Nouveau Testament précise encore que « Jésus est le premier-né d’une multitude de frères » (Romains 8.29). Jésus est donc le modèle parfait de l’aîné. Il est infaillible comme gardien de ses frères. Jésus est l’anti-Caïn ! Jésus est le gardien de nos vies. Il connaît le nombre de cheveux sur nos têtes ! Il est venu afin qu’aucun ne périsse.

Le ministère de l’aîné est transmissible
C’est la bonne nouvelle de l’histoire de Jacob devenu Israël ! Jacob s’est passionné par la bénédiction de l’aîné qu’il a obtenue ! Même si la suite permet d’envisager qu’il n’a pas pleinement saisi toute la responsabilité qui en découle. En effet, la tentation est grande de s’intéresser à la bénédiction plus qu’à la responsabilité qu’elle implique. Pourtant, le fondement antique demeure : « Israël fut élu gardien de la vie au milieu des nations ! »

Réjouissons-nous car la restauration de ce fondement est entière en Jésus-Christ ! Qui veut saisir aujourd’hui la pleine bénédiction du droit d’aînesse ? Qui veut entrer dans l’héritage de Dieu à son fils aîné dont nous sommes « cohéritiers » ? Si vous êtes en Jésus-Christ, votre ordre d’arrivée dans vos fratries n’a plus aucune importance. Chacun peut accéder à la pleine bénédiction du droit d’aînesse.

Si l’Eglise bâtit sur le fondement de la protection de la vie sans concession, pour agir comme le sel de la terre, agir comme gardien de la vie de cette génération, la bénédiction du droit d’aînesse va l’accompagner !

Les enfants avortés sont-ils nos frères ?
« Si quelqu’un dit qu’il aime Dieu, qu’il ne voit pas, et qu’il n’aime pas son frère, c’est un menteur » dit la Bible. S’agit-il d’être le gardien de nos frères en Adam ou seulement de nos frères en Christ ? Ne sommes-nous pas élus pour être les gardiens de la vie dans toutes les nations ?

La Parole précède et contient la vie
« Au commencement était la Parole et la Parole était DieuEn elle était la vie et la vie est la lumière des hommes » (Jean 1.4). La lumière de la vie n’est pas une prérogative spécifique des chrétiens. La vie est la lumière de tous les hommes ! « Et il y eut un homme pour rendre témoignage à la lumière et son nom était Jean ». Jean-Baptiste est venu rendre témoignage à la lumière de la vie en responsabilisant les pères et en ramenant leurs cœurs à leurs enfants. Quelle cohérence dans la Parole de Dieu ! Quelle détermination de la part de notre Père Céleste ! David s’écrie : « Ta parole me rend la vie » (Psaume 119,50).

Une réforme pour la vie
Il y a un peu plus de cinq cents ans, la réforme déclencha un bouleversement spirituel dans le monde entier. Il s’agissait prioritairement de donner à tous accès à la Parole. L’imprimerie a précisément été inventée pour que chacun accède à la Parole. Na faut-il pas initier une nouvelle réforme pour que l’Eglise d’aujourd’hui garantisse prioritairement à chacun l’accès à la vie ? Rachetons le temps ! Rebâtissons sur les fondements antiques. Le choix de la vie et de la défense de la vie, ce n’est pas une option, c’est le fondement et le préalable du judéo-christianisme.

Dans un esprit de réconciliation
Une véritable réforme s’envisage dans un esprit de réconciliation. Il s’agit ici d’une formidable occasion de réconciliation. Une réconciliation entre homme et femme, une réconciliation intergénérationnelle et transgénérationnelle.

Un réflexe d’effroi et de condamnation peut saisir chacun en faisant le bilan de l’extraordinaire gravité de la situation. Vient ensuite l’évidence de sa part de responsabilité. Enfin apparaît l’impérieuse nécessité de la réconciliation avec tous ceux qui, de plus en plus nombreux, portent le deuil des premiers-nés et de tous les enfants qui ont été volés à cette génération. Apprenons à les accueillir.

« Sentez votre misère ; soyez dans le deuil et dans les larmes ; que votre rire se change en deuil, et votre joie en tristesse. Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera » (Jacques 4.9-10).


Auteurs:
Catherine et Michel Hermenjat
Pré aux Fleurs 34
CH 1470 Estavayer-le-lac
Tél ++41 (0) 26 663 32 03
Fax ++41 (0) 26 663 57 08
Courriel : hermenjat7@sunrise.ch
Unité de ressources pour la restauration de la Dignité de la Personne (U2RDP).
Courriel : U2RDP@aol.com
"

Suis-je le gardien de mon frère/3 sur 4

Posté le 28/05/2009 à 00:56 par today
(article retranscrit avec l'autorisation des auteurs)
...

Une concession à la mort
Ne pas défendre la vie, c’est du même coup faire une concession à la mort. Ceci explique pourquoi beaucoup de jeunes envisagent que la mort puisse être une amie ! Ils jouent avec la mort. Combien de jeunes mettent-ils leur vie en jeu dans des sports extrêmes ? A la récréation, certains enfants s’amusent à se mettre la tête dans des sacs en plastique ou à renifler de la colle, à s’étrangler jusqu’à perdre connaissance. Nos adolescents sont en proie à de terribles envies de suicide. En Suisse, le suicide est devenu la première cause de mortalité des 15-25 ans. Et que dire des jeunes toxicomanes ? Ou encore des comportements sexuels à hauts risques de MST, en particulier du Sida qui ne cesse d’augmenter chez les jeunes ? Ces comportements auraient-ils quelque chose à voir avec « les concessions avec la mort » concédées par leurs parents et beaucoup de nos autorités ?

« Vous, les autorités qui dominez sur ce peuple, vous avez fait des compromis avec la mort, vous avez fait alliance avec le Shéol. Et vous dites : nous avons pour refuge l’hypocrisie, nous avons pour abri les mensonges, les fléaux ne nous atteindrons pas –la mort est une amie-.C’est pourquoi j’ai placé en Sion, une pierre solidement posée et quiconque la prendra pour appui n’aura pas hâte de fuir. Vos alliances avec la mort seront détruites, vos pactes avec le Shéol ne subsisteront pas. Le fléau terrible que vous pensiez éviter vous atteindra, son bruit seul vous fera frémir matin et soir ! » (Esaïe 28.14-22).

Il faut expliquer aux jeunes d’aujourd’hui qu’il y a un abîme entre ne pas craindre la mort ou croire qu’elle est une amie. La mort est notre pire ennemi ! Le dernier ennemi qui sera vaincu, nous dit la Bible.

Remarquez que, dans la dernière prophétie, le dernier chapitre de Malachie, peu avant ce verset : « Je vous enverrai l’esprit d’Elie pour ramener le cœur des pères… » il est dit : « Je ferai à nouveau la différence entre le juste et l’injuste, entre celui qui sert Dieu et celui qui ne le sert pas ».

Aujourd’hui, une profonde division atteint l’Eglise, précisément sur cette question. En Suisse, à l’occasion d’une récente votation populaire sur l’avortement, c’est devenu flagrant ! Les chrétiens sont divisés. En France, il me semble toutefois observer que les chrétiens ont mieux préservé ce fondement du respect inconditionnel de la vie. Faites-vous des concessions à la mort ou n’en faites-vous pas ?

Le droit d’aînesse
J’envisage une piste dynamique pour retrouver la sécurité dans nos pays et pour que les églises deviennent des bastions, autant de villes de refuges contre les alliances morbides contractées contre cette génération. Dans la bonne nouvelle du salut, il se trouve un fil rouge à propos du droit d’aînesse.

Un droit d’aînesse paraît très choquant. Dieu est souvent choquant de mon point de vue. « Il fait grâce à qui il veut ! » Quand on parle de l’élection ou du salut dans la Bible, cela ne passe pas par un processus démocratique. Depuis toujours, la notion d’un peuple élu, Israël, pose problème à toutes les autres nations et à toutes les autres religions. Il nous faut bien l’admettre et le comprendre. Mais, si l’on revient aux fondements bibliques, au sens premier de l’élection, l’on constate que toute l’histoire d’Israël repose sur la notion du droit d’aînesse. La première mention du droit d’aînesse apparaît dans les « nouvelles promesses » faites par Dieu à Abraham, le géant de la foi. La question du droit d’aînesse ne s’est pourtant pas posée à Abraham au sujet de sa propre succession puisqu’Isaac était son seul fils légitime. La question s’est posée à Isaac qui eut deux fils jumeaux, Esaü et Jacob. Le prénom « Jacob » signifie « le supplanteur ». Supplanteur de quoi ? Du droit d’aînesse d’Esaü ! C’est la première application du droit d’aînesse dans la Bible. Considérons donc l’attention, pour ne pas dire l’obsession, d’Isaac pour donner la totalité de cette bénédiction « nouvelle », soit la totalité de ses biens à Esaü l’aîné. Du coup, il ne restera rien pour Jacob, le cadet.

C’est aussi le début de l’histoire d’Israël. Jacob fut appelé ensuite « Israël ». Il est le père de douze fils, soit des douze tribus d’Israël. L’histoire d’Israël débute par la compétition entre un cadet, qui va supplanter son frère aîné par convoitise de son droit d’aînesse. C’est un des fondements antiques du judéo-christianisme.

Il faut relever qu’Esaü n’est pas très intéressé par la chose. Pour un plat de lentilles, il renonce à cette bénédiction. Jacob l’obtient finalement par des moyens très discutables. Ainsi, la première personne à bénéficier du droit d’aînesse fut un cadet, le premier cadet de la descendance d’Abraham ! C’est pour le moins curieux.

Mais pourquoi un droit aussi arbitraire ? Pourquoi toute la bénédiction à un frère jumeau et rien pour l’autre ? Mais où donc se trouvent la justice et la grâce de Dieu ?

La faillite du premier aîné
Revenons encore un peu plus en arrière, tout au début de la Genèse. Caïn fut un aîné qui a tué son frère cadet, Abel. Lorsque Dieu lu demande : « Où est ton frère ? » Caïn répond d’abord : « Je ne sais pas », un gros mensonge. Ensuite il réplique : « Suis-je le gardien de mon frère ? ».

Il esquive ainsi la question de Dieu, en posant immédiatement une autre question. Mais, celle-ci est révélatrice : « Qu’ai-je à voir dans la protection de la vie de mon frère ? »

Cela révèle, a contrario, une réflexion profonde de ce premier aîné de la Bible. Avait-il perçu une vocation, un appel à protéger son frère ? Ce questionnement de Caïn s’appuie sur l’intuition d’avoir trahi un appel intérieur profond, celui d’être le protecteur de son petit frère. La première conséquence de la chute d’Adam et Eve sur leurs enfants fut « la faillite de l’aîné ».

Dieu cherche à rétablir l’appel des aînés, des premiers-nés
Au moment où dieu s’engage par une nouvelle alliance avec Abraham, il tente de rétablir, de garantir, par une bénédiction extraordinaire, le rôle, l’appel de l’aîné dans la fratrie. Ceci pour que les premiers-nés soient reconnus et établis comme gardiens de leurs petits frères et sœurs.

Avez-vous remarqué la suite de l’histoire des douze fils d’Israël ? Ils se querellent et jalousent leur frère, Joseph. Finalement, ils s’organisent pour le faire mourir. Un seul des frères s’interpose, un seul contre neuf. Il dit : « Nous ne pouvons pas tuer notre frère ! » Et ce même frère défend le dernier devant Joseph en Egypte : « Benjamin, le dernier, n’est pas là et Joseph est dans la fosse ». Lequel est-ce ? Quelle est sa place dans la fratrie ? C’est Ruben, l’aîné. Il est le seul à s’opposer au meurtre de l’un de ses frères, au péril de sa vie.

Plus tard, dans son terrible jugement, Dieu fera mourir tous les premiers-nés des Egyptiens. N’est-ce pas une confirmation de l’établissement du peuple issu d’Israël comme gardien de la vie de tous les hommes ? « Car tout premier-né m’appartient » (Nombres 3.13). Le jour où j’ai frappé tous les premiers-nés dans le pays d’Egypte, je me suis consacré tous les premiers-nés en Israël !
L’élection insolente d’Israël ! L’élection d’un peuple appelé à devenir le gardien et le garant de la vie parmi les nations. Oui, il y a une bénédiction très spéciale pour les aînés, mais elle est liée à une grande responsabilité. Elle est associée à un appel : « Etre le gardien de la vie de ses frères ».

Une vocation « naturelle » des premiers-nés
Jacob a vécu très longtemps dans la crainte d’être tué par son frère Esaü, « l’aîné qu’il avait supplanté ». Mais la suite de l’histoire montre qu’Esaü, bien que fâché, n’avait pas cette intention, à la grande surprise de Jacob. Esaü, l’aîné naturel de Jacob, n’a pas envisagé de s’en prendre à la vie de son frère.

Quelques statistiques à propos des aînés
La majorité des présidents de l’histoire des USA sont des aînés. Vingt-deux des vingt-quatre premiers astronautes sont des aînés. Il y a une vocation et une bénédiction particulières sur les aînés. Ils se savent appelés à la protection des autres. Mais aussi, parce qu’ils ouvrent la route pour la fratrie, ils sont attirés par le défrichage et l’exploration.

Cela ne veut pas dire que les aînés sont des gens faciles à vivre. La plupart des grands chefs d’entreprise sont des aînés. Ce sont souvent des personnes qui peinent à travailler collégialement. Ils peuvent être imbus d’eux-mêmes et pensent souvent savoir d’office ce qui est le mieux pour les autres. Ceci constitue le revers de leur appel. Il n’est donc pas toujours facile de vivre avec un aîné souvent dominant et qui sait dire « non ». Pourtant, très fondamentalement, c’est à eux que Dieu a confié « naturellement » l’appel d’être des rivets de sécurité pour leur fratrie, la famille et la société.

Notez que la plupart des prophètes, et même Salomon accédant au plus glorieux des règnes, et d’autres hommes remarquables dans le Bible, n’étaient pas des aînés.

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Suis-je le gardien de mon frère/2 sur 4

Posté le 28/05/2009 à 00:44 par today
(article retranscrit avec l'autorisation des auteurs)

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La dernière prophétie de l’Ancien Testament
Le dernier texte, le dernier paragraphe de l’Ancien Testament dit : « Et je vous enverrai Elie, pour qu’il ramène le cœur des pères à leurs enfants, afin que le pays ne soit pas entièrement détruit » (Malachie 3.24). Ce sont les dernières paroles du dernier prophète de l’Ancien Testament. Ainsi, la fin de l’Ancien Testament évoque l’échec de la loi et l’échec des prophètes. Pourtant, Malachie donne cette dernière parole, ultime promesse : « Je ramènerai le cœur des pères à leurs enfants afin que le pays ne soit pas entièrement détruit ».

Premier miracle du Nouveau Testament
Mais ensuite, quelle fut la première « action » de Dieu au début du Nouveau Testament ? Il y a eu quatre cents ans de silence des prophètes entre l’Ancien Testament et le Nouveau Testament. Quel est donc le premier fondement, le préalable posé au début du Nouveau Testament ? Beaucoup de chrétiens répondent immédiatement : « Dieu a envoyé Son Fils ! » Mais, non ! Dieu a envoyé quelqu’un juste avant Jésus : Jean-Baptiste. Mais comment se fait-il que Jésus, le fils de Dieu ait eu besoin de Jean-Baptiste pour préparer le terrain ? N’aurait-il pas pu s’en passer ?

Un rival pour Jésus
Il émerge actuellement une théologie suggérant une compétition entre Jésus et Jean-Baptiste. Sur la base d’une interprétation « alambiquée » de la parole de Jean-Baptiste à l’égard de Jésus : « Il faut qu’il croisse et que je diminue », cette nouvelle théologie exprime une mauvaise intention des écrivains du Nouveau Testament : tenter de minimiser le ministère de Jean-Baptiste au profit de celui de Jésus.

Il est vrai que beaucoup de chrétiens n’ont pas attaché d’importance au ministère de Jean-Baptiste. Pourtant, son impact sur sa génération fut considérable. Tout Israël venait se faire baptiser par lui, sauf quelques religieux de l’époque. Les publicains et les pharisiens ne se sont pas sentis concernés par le baptême de Jean. Toutefois, c’est tordre le texte que d’envisager une compétition entre Jésus et Jean-Baptiste.

Un préalable à l’annonce de l’Evangile
Le ministère de Jean-Baptiste fut un préalable indispensable à l’annonce de l’Evangile. Il fallait rétablir un fondement. Au premier chapitre de Luc, il est question de Zacharie, le père de Jean-Baptiste. Sa femme, Elisabeth, était stérile, et ils étaient l’un et l’autre d’un âge avancé. Zacharie était sacrificateur cette année-là, et dans le temple, il avait la responsabilité d’offrir les parfums. Durant son service, un ange lui rendit visite et lui dit : « Tu auras un fils l’année prochaine ». Zacharie n’y crut pas ! On le comprend bien. C’est le premier miracle du Nouveau Testament.

Et l’ange de préciser : « Il marchera devant Dieu avec l’esprit et la puissance d’Elie pour ramener le cœur des pères vers leurs enfants et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer pour le Seigneur un peuple bien disposé » (Luc 1.17). Devenu adulte, Jean-Baptiste interviendra avec une prédication très virulente, du genre : « Comment pensez-vous échapper à la colère à venir ? » Mais il faut relever le but, la pédagogie de Dieu au travers de cette sévère prédication : ramener le cœur des pères à leurs enfants. Rétablir ce fondement avec l’esprit et la puissance d’Elie. C’est ainsi que Jean-Baptiste préparait le chemin du Seigneur.

Elie n’était pas n’importe quel prophète ! C’est lui que Dieu a enlevé dans un char de feu. Le seul prophète apparaissant, à côté de Moïse, sur le mont de la transfiguration au côté de Jésus. C’est ce prophète déterminé à annoncer la démission des hommes du temps d’Achab. Jézabel, sa femme, la « super women », tyrannisait Israël. Ainsi Elie était confronté à Achab « la démission » et à Jézabel « l’usurpatrice de l’autorité de son mari ».
La venue d’Elie est annoncée encore une fois, à la fin des temps. Une troisième onction de l’esprit d’Elie va venir. Il m’apparaît qu’il est temps de nous préparer. L’Esprit d’Elie va rétablir le préalable à l’Evangile encore une fois. En effet, si les hommes d’aujourd’hui démissionnent de la paternité, ils deviennent du même coup insensibles au message de l’Evangile. La prédication de Jean-Baptiste n’a été accompagnée d’aucun signe ou miracle particulier.

La prédisposition minimum de chacun pour saisir l’Evangile, c’est d’aimer ses enfants, et consécutivement tous les enfants que Dieu nous confie, sans exception. Si nous faisons des concessions à cela, n’espérons pas être crédibles dans l’annonce de l’Evangile. N’est-ce pas là la raison première du cynisme actuel face à l’Evangile ? Une IVG pour trois naissances ! Cela fait combien de femmes, d’hommes, de fratries et familles touchées par l’avortement depuis trente ou quarante ans ?

Une génération en proie au doute existentiel
Pour toutes ces personnes directement concernées par l’IVG, l’annonce « sans préalable » de l’amour de Dieu, manifesté par le sacrifice de Son fils devient incompréhensible, voire insupportable !

Comment annoncer l’amour du Père céleste aux enfants, aux adolescents, qui savent que, si les circonstances avaient été moins favorables, ils auraient été purement et simplement éliminés avec l’accord de leurs parents ?Etre désiré, c’est très bien ! Mais être désiré au prix de la vie d’un frère ou d’une sœur, qu’est-ce que cela signifie ?

Il nous faut le comprendre ! Pour une immense partie de la nouvelle génération en Occident, l’Evangile devient de plus en plus incompréhensible, inaccessible. « Comment échapperons-nous à la colère à venir ? » Allons-nous nous habituer à vivre dans ce contexte ?


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Suis-je le gardien de mon frère/1 sur 4

Posté le 28/05/2009 à 00:26 par today
(article retranscrit avec l'autorisation des auteurs)


" - Caïn, ou la faillite de l’aîné
- Le droit d’aînesse, bénédiction et responsabilité

Cette conférence a été donnée au congrès régional de l’Union Evangélique Médicale et Paramédicale à Strasbourg (mars 2006).
En hommage au pasteur Maurice Ray qui m’a beaucoup encouragé dans cette exploration biblique et au pédopsychiatre Philippe Ney, pionnier dans l’approche du syndrome post-avortement.

Relever des fondements antiques
« Les tiens rebâtiront sur d’anciennes ruines, tu relèveras des fondements antiques » (Esaïe 58.12).
J’aime « l’Evangile » d’Esaïe. « Tu relèveras des fondements antiques, on t’appellera le réparateur des brèches, celui qui restaure les chemins, celui qui rend le pays habitable (ou vivable) ».

Mais de quels fondements s’agit-il ?

Avec mon épouse, nous avons été ramenés sur les fondements, pour ne pas dire "les préalables", du judéo-christianisme. Nous avions tellement besoin de comprendre pourquoi nous étions tombés dans un tel piège. Comment ne pas avoir été capables, ne pas avoir su dire un mot en faveur de ce premier enfant avorté qui nous manque aujourd’hui ? Cet enfant manque à toute ma famille, à l’Eglise, à l’humanité.

40 ans de désert plus tard
L’on dit volontiers qu’il a fallu un jour pour faire sortir les Hébreux d’Egypte, et 40 ans pour faire sortir l’Egypte du cœur des Hébreux. En effet, ils n’ont pas arrêté de se plaindre suite à la formidable délivrance. Ils ont même dit à Moïse : « N’y avait-il pas assez de sépulcres en Egypte, pour que tu nous fasses aller mourir au désert ? » Ils s’étaient habitués à ce que l’on tue une partie de leurs enfants ! en Egypte, ils avaient préservé des traditions. Dans l’extrême oppression, ils avaient encore droit à certains rituels… Pharaon avait imposé un contrôle des naissances par le massacre des petits garçons, mais il leur avait laissé le droit d’enterrer leurs morts !

Une génération de survivants
Dieu les délivre alors d’une façon puissante. Des signes et des prodiges les accompagnent au quotidien, mais ils n’ont pas cessé de murmurer : « Quand y retourne-t-on ? » Les Hébreux quittant l’Egypte étaient marqués par une culture, une mentalité de survivants. Ils s’étaient résignés au droit de vie ou de mort sur leurs enfants.

Ils étaient plutôt préoccupés par des contingences matérielles comme la fabrication de briques. En outre, ils avaient peur de la nouveauté et tellement de peine à croire au secours « manifeste » de Dieu. Il a fallu quarante ans pour que cette génération entière meure dans le désert, mis à part Josué et Caleb. Ce sont donc leurs enfants, qui n’avaient pas été exposés au « planning familial » de Pharaon, qui osèrent croire et entrer dans le pays des promesses.

Dans quelle mesure sommes-nous en train de nous accommoder de ce qui se passe aujourd’hui ? En France, 700 000 naissances, 250 000 avortements. Après trente ans de libéralisation progressive, la France reconnaît désormais un avortement provoqué pour trois naissances ! Et cela ne cesse d’augmenter, plus 14% entre 1995 et 2002. Cela nous pose-t-il vraiment problème ?

Ne pas s’engager, c’est risquer le pire
Connaissez-vous le discours suivant ? « La souffrance après l’avortement est un mythe. Si la femme souffre, c’est à cause de la culpabilité judéo-chrétienne. Si l’on arrive à faire taire les chrétiens, les femmes avorteront sans problème ! L’avortement est le symbole de la libération de la femme ! »

Et pourtant, il n’y a pas besoin d’être chrétien pour souffrir profondément après un avortement.

Pour ma part, je prends volontiers le contre-pied : « Vous n’allez tout de même pas laisser aux chrétiens l’exclusivité de la protection des enfants à naître ! Ce problème concerne chacun. Cela touche à un sens profond de notre humanité. C’est un cadeau que vous faites aux chrétiens en leur laissant la protection de la vie des enfants à naître. Vous leur tendez la perche ! ». Comprenons bien, il y a « maintenant » une opportunité pour les chrétiens d’entrée en matière et de revenir aux fondements antiques.

Les besoins sont grands aujourd’hui. Il faut en urgence porter secours à une multitude de personnes profondément blessées par l’avortement. Il s’agit de rendre à nouveau le pays vivable.


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Posté le 27/05/2009 à 22:17 par today
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